Malandros dans l'Umbanda : Zé Pelintra et le malandro carioca
Ligne liée au malandro brésilien du début du XXe siècle, souvent dirigée, selon la bibliographie, par Zé Pelintra.

Ce que disent les sources
Enseignement d'une maison ou d'une traditionSelon Barros, les malandros « descendent » habituellement dans les giras d'Exu et sont souvent confondus avec eux. Certaines maisons affirment que les malandros sont un type d'Exu ; d'autres soutiennent qu'ils ont des caractéristiques propres. L'étude cite Seu Zé Pelintra comme chef de cette ligne.
Enseignement d'une maison ou d'une traditionDans l'imaginaire umbandiste, ils représentent le malandro brésilien des quartiers pauvres du début du XXe siècle. La littérature analyse cette figure comme ambiguë : vue comme oisive, mais aussi comme astucieuse, se tirant d'affaire en toute situation.
Zé Pelintra et des classifications qui changent
Enseignement d'une maison ou d'une traditionUne tradition inclut Zé Pelintra dans sa ligne de baianos et le décrit par une présentation marquée par le costume blanc et la proximité avec les problèmes quotidiens. C'est un récit de tradition, qui ne prouve ni une vie historique unique ni une règle pour toutes les manifestations portant ce nom.
Croyance / interprétationEn comparant malandros, baianos et traditions de la Jurema, gardez le contexte : une identité religieuse peut traverser des classifications différentes. Il n'est pas nécessaire d'inventer une origine unique pour harmoniser des versions que les maisons maintiennent distinctes.
Croyance / interprétationLe site n'associe pas toute la ligne au crime ou au vice. Il ne transforme pas non plus des récits de protection en promesse de sécurité personnelle ou d'argent.
Références bibliographiques
- BARROS, Sulivan Charles. As entidades "brasileiras" da Umbanda e as faces inconfessas do Brasil. Anais do XXVII Simpósio Nacional de História (ANPUH), 2013.