Ewá : signification, histoire et traditions dans l'Umbanda et le Candomblé
Orixá féminin du panthéon vénéré au Brésil, cité parmi les plus fréquemment vénérés au Candomblé.

Aussi appeléeEuá, Iewá
Domaines
Couleurs (selon les sources)Pas de couleur fixe dans les sources consultées
SalutationPas de salutation fixe dans les sources consultées
SymbolesPas de symbole fixe dans les sources consultées
SyncrétismePas d'équivalent catholique fixe dans les sources consultées.
Ce que disent les sources
Histoire documentéeAu Brésil, le Candomblé vénère de 16 à 20 orixás, et Ewá figure parmi les plus fréquemment vénérés, aux côtés d'Exu, Ogum, Oxóssi, Logun-Edé, Xangô, Oxumarê, Obaluaiê, Ossaim, Oxalá, Oxum, Ibejis, Iemanjá, Nanã, Obá et Iansã.
Enseignement d'une maison ou d'une traditionComme la liste des orixás vénérés varie entre maisons et nations, la présence d'Ewá dans une maison dépend de sa tradition.
Pour continuer
OxumarêLe serpent de l'arc-en-ciel, qui unit ciel et terre et est associé aux transformations et aux cycles de la vie.IansãOrixá des vents, des tempêtes et de la foudre, associée au passage des morts vers l'Òrun.ObáOrixá guerrière, maîtresse des eaux turbulentes et l'une des épouses de Xangô dans les récits.NanãOrixá primordiale, maîtresse des eaux boueuses et de l'argile avec laquelle les humains auraient été modelés.